Les scientifiques ne savent pas pourquoi cela fonctionne, mais de plus en plus d’études tendent à prouver ce que les gens savent de façon intuitive depuis des milliers d’années : la prière est efficace.

Peu importe à qui vous l’adressez. Le simple fait de demander la réalisation d’un désir à une puissance supérieure donne des résultats.

Une étude bien connue, menée à San Francisco, a révélé que parmi des malades souffrant du cœur, ceux pour lesquels on avait prié se portaient mieux que ceux pour lesquels on ne l’avait pas fait. Les premiers avaient eu besoin de moins d’antibiotiques que les seconds. Un médecin a dit de cette étude : « Peut-être que nous, les docteurs, ferions bien d’ajouter sur nos prescriptions : priez trois fois par jour. Et si ça doit fonctionner, ça fonctionnera ! »

Une autre étude, effectuée en 1995 au Centre médical Darthmouth-Hitchcock, a examiné quel rôle jouaient les prières sur la convalescence de malades opérés à cœur ouvert. Cette étude a démontré que les patients qui affirmaient puiser réconfort et force dans leur foi religieuse – ce qui incluait, on peut le supposer, la prière – avaient trois fois plus de chances de survivre durant les six mois suivant l’opération que les patients non croyants.

Certains sont sceptiques face à des études de ce genre et croient que les espoirs de guérison des malades influencent les résultats. En conséquence, plusieurs études ont été faites sur des animaux et des plantes. Ces études, qui, toutes, utilisaient des groupes témoins pour lesquels on ne priait pas, ont fait apparaître que les rats, les semences et même la moisissure et les cellules d’hémoglobine pouvaient être guéris et protégés par la prière.


Les études révèlent à quel point l’intellect est puissant et donnent à penser que la prière est efficace.

Elles démontrent un principe que vous avez peut-être découvert déjà par vous-même, à savoir que vous pouvez utiliser la prière pour créer des changements spirituels et matériels dans votre vie. Les affirmations positives sont une forme de prière puissante. Lorsque vous apprenez bien à les utiliser, vous pourrez constater encore plus d’efficacité.

Certains médecins utilisent plus que la médecine pour traiter leurs patients

82% des américains croient au pouvoir guérisseur de la prière personnelle, et 64% pensent que les médecins devraient prier pour leurs patients si ceux-ci le leur demandent. Mais beaucoup de médecins se sentent mal à l’aise dans ce rôle. Pourtant, il serait peut-être bon qu’ils revoient la question si l’on tient compte des expériences vécues par un chirurgien, Andrew et une anesthésiste, Nancy.

Andrew a pris l’habitude de réciter jusqu’à deux heures de décrets (affirmations) par jour, et il inclut des prières pour ses patients. Avant de faire une opération, il fait une brève prière, quelque fois en silence, d’autres fois à haute voix (avec le consentement de son patient). Il attribue à ses prières la réussite de ses opérations ainsi que l’allègement des douleurs intenses. Un jour en réponse à sa prière, Andrew a vu se résoudre un grave mal de reins. C’était un cas difficile. La patiente n’était pas encore sous analgésie. Andrew, dans une rapide prière, demanda à ses guides la guérison det la délivrance du mal. Sans aucune intervention, le mal a disparu. « Ce fut vraiment spectaculaire », dit-il. « Dès que j’eus prononcé ma prière, elle déclara qu’elle ne souffrait plus ». Des résultats comme celui-ci l’ont convaincu.


Nancy, anesthésiste, a elle aussi constaté que les affirmations et les prières changent les choses. Elle disait régulièrement des affirmations chez elle et, à son travail, elle prononçait de courtes prières. Il n’était pas rare de constater que les femmes qui avaient des difficultés à accouche pouvaient échapper à l’intervention médicale si Nancy priait pour elles. Lorsqu’elle était appelée à la salle d’opération pour anesthésier une femme en vue d’une césarienne, Nancy disait des prières tout en descendant l’escalier. « Cela m’a souvent émerveillée de constater en passant la porte que le travail avait soudain progressé et que j’arrivais juste à temps pour voir le bébé naître », se rappelle-t-elle. « Les infirmières souriaient et me regardaient en disant : eh bien, finalement, nous n’avons pas besoin de toi. »

Certes, les expériences d’Andrew et de Nancy peuvent être considérées comme des preuves de l’efficacité des affirmations positives et des prières, mais elles donnent à penser que médecins et patients auraient intérêt à user davantage du pouvoir du Verbe.

Des forces magnifiques et sauvages existent en nous.

Par ces mots, saint François d’Assise a décrit le mystère et le pouvoir qui vivent en chaque homme et en chaque femme, et que les anciennes traditions pensaient être la force la plus puissante de l’Univers : le pouvoir de la prière.

Pendant plus de vingt ans, Gregg Braden a cherché des preuves d’une forme de prière oubliée depuis dix-sept siècles, égarée à la naissance de l’Eglise chrétienne. Dans les années 1990, il a trouvé les sources de cette forme de prière dont on se sert encore dans les monastères éloignés du Tibet central ou lors de rites sacrés dans les plateaux élevés du Sud-Ouest américain.

Dans cet ouvrage, l’auteur décrit cette ancienne forme de prière, qui n’a ni mots ni expressions extérieurs. A travers des concepts inédits, il nous emmène dans un voyage d’exploration au coeur de nos plus profondes croyances. Se servant d’études de cas et de récits personnels, Gregg Braden explore la sagesse de ces secrets intemporels, ainsi que le pouvoir qui nous attend tous… juste au-delà de notre plus grande souffrance…



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