L’ibuprofène est un anti-inflammatoire non stéroïdien qui peut provoquer de nombreux effets secondaires indésirables et entrainer de graves ulcérations de l’estomac etc. Avec le temps, ce médicament peut même devenir toxique pour le muscle cardiaque.

L’ANSM vient de publier une alerte sur deux anti-inflammatoires, ibuprofène et kétoprofène, qui peuvent favoriser des complications infectieuses graves. Ces médicaments, parmi les plus utilisés soit sur prescription soit en automédication, peuvent donc se révéler dangereux pour certains patients.

Il existe cependant un moyen plus naturel et plus sûr pour soulager la douleur : Le curcuma.

Cette épice originaire d’Asie du Sud offre de nombreux avantages pour la santé, dont un effet antalgique plus puissant et plus efficace que de nombreux analgésiques pharmaceutiques.

Selon plusieurs spécialiste, le meilleur moyen de traiter la douleur avec du curcuma est de mélanger une tasse de miel bio avec une cuillère à soupe de poudre de curcuma, d’y ajouter ensuite le jus d’un citron et d’ajouter enfin une cuillère à soupe de ce mélange à une tasse d’eau chaude.

Ces derniers affirment que consommer ce mélange 3 fois par jours est le meilleur traitement contre la douleur.

L’alerte de l’ANSM devrait aussi faire évoluer les prescriptions des médecins, habitués à conseiller ces anti-inflammatoires et ignorant parfois ces effets secondaires certes rares mais très dangereux.

Témoignages :

Pauline a multiplié les soucis de santé car, juste après une césarienne, la prise d’ibuprofène a provoqué un ulcère à l’estomac.

« On ne m’avait pas parlé des risques, ni donné de pansements gastriques par prévention, regrette cette internaute. J’ai beaucoup souffert, je n’en dormais plus. La douleur de l’estomac avec celle de la césarienne… Au début je ne savais pas, donc pour soulager la douleur de la césarienne je continuais l’ibuprofène avec l’aval du médecin. Des souffrances mises sur le compte du stress d’avoir un nouveau-né. J’ai compris en lisant des témoignages sur Internet. J’ai arrêté ce cachet et après plusieurs semaines de traitements, et en changeant de médecin, je suis guérie. »

Manon a eu la chance de tomber sur un généraliste très au fait du sujet qui l’a mise en garde dès 2011.

Migraineuse depuis l’enfance, elle avait l’habitude de calmer ses céphalées grâce à l’ibuprofène, efficace.

« En 2011, j’ai connu une période de migraine qui a duré plus de 20 jours. Il m’arrivait de prendre jusqu’à cinq cachets par jour ce qui me permettait d’avoir quelques minutes de répit. Au bout d’un moment je suis allée voir mon médecin et il m’a avertie des dangers de l’ibuprofène. Il m’a alors expliqué que j’étais rentrée dans un cercle vicieux ou plus je prends d’ibuprofène, plus j’avais mal à la tête et du coup en croyant me soigner j’amplifiais le problème ! Il m’a expliqué aussi qu’il avait déjà dû faire hospitaliser un patient en urgence qui avait besoin de se sevrer de l’ibuprofène tellement le médicament lui avait causé des problèmes. »


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