Durant tout le 19ème siècle et la moitié du 20ème siècle la teinture d’iode fut utilisée chez nous comme antiseptique général et comme précieux complément alimentaire multi usages. Mais comme ce produit simple et peu couteux gênait le marché des antibiotiques, il a été subitement déclaré dangereux et n’est plus délivré qu’en très petites quantité.

Savez-vous que du temps de nos arrières grand’mères il était courant de mettre 1 goutte de teinture d’iode dans le biberon des bébés pour faciliter le développement de leur cerveau?

Non seulement on n’a jamais entendu parler d’accidents, mais les bébés se développaient à merveille et en bien meilleur santé que nos pauvres bébés hyper-vaccinés actuels. De plus, elle n’avait pas les inconvénients bien connus des antibiotiques actuels, générateurs de champignons et levures offrant le lit des cancers et faisant maintenant l’objet d’une antibiorésistance.

Sachez que l’iode tue 90 % des bactéries pathogènes, des moisissures, levures, protozoaires, candidas, staphylocoques et virus sur la peau en 30 à 90 secondes. Mais la fac de médecine a fait oublier aux médecins et au public ce champion de la désinfection !

Mieux encore, les cellules porteuses de tyrosine sur leur membrane externe sont tuées instantanément par une simple réaction chimique avec l’iode qui détruit leurs protéines.


Le Dr Guy Abraham (USA), expert de l’iode a fait la preuve de ses multiples applications :

Elle est d’abord un soutient thyroïdien bien connu.

En 1819, Jean Coindet montra que la teinture d’iode réduisait les goitres.

Par ailleurs, une étude menée par le Dr Brownstein sur 24 patients a montré que 92 % de ceux qui souffraient d’une thyroïdite de Hashimoto et de la maladie de Basedow présentaient une insuffisance d’iode. Et presque tous ces patients ont eu une amélioration considérable après qu’on leur ait prescrit la solution de Lugol.

  • Elle est un soutien endocrinien général remarquable.
  • Ainsi elle agit sur la pression artérielle, la glycémie, sur toutes les fonctions génitales, en particulier les seins, les ovaires, l’utérus, la prostate, mais aussi sur l’hypophyse et les surrénales.
  • Elle prémunit contre le cancer du sein.
  • On connaît depuis plus de 50 ans le lien entre cancer du sein et niveaux d’iode.
  • Elle active l’élimination de métaux toxiques : fluor, brome, plomb, cadmium, arsenic, aluminium et mercure.
  • Elle protège l’organisme des champs électromagnétiques, de la radioactivité, et autres polluants ambiants.
  • Elle a un effet antioxydant semblable à celui de la vitamine C.
  • Elle prémunit des maladies dégénératives.
  • Elle régule l’humeur et soutient une bonne santé mentale.

NOTA : On estime que de nombreux Japonais absorbent environ 14 mg d’iode par jour, c’est-à-dire plus de 100 fois l’AJR (Apport Journalier Recommandé), à travers leur consommation d’algues. Aussi ils enregistrent des taux très faibles de cancer du sein, de l’utérus, des ovaires et de la prostate, ainsi que de mastopathies fibrokystiques.
Or cette faible incidence ne subsiste pas lorsqu’ils s’expatrient aux États-Unis.
La fréquence de ces pathologies s’aligne alors sur celle des américains.

Grandeur et Décadence : Historique de l’iode

  • En 1821, François Magendie fut le premier à introduire de l’iode dans une pharmacopée.
  • En 1829, Jean Lugol, un médecin français effectuant des recherches sur les utilisations médicales de l’iode dans les maladies infectieuses, observa que la présence d’iodure de potassium dans l’eau augmentait nettement la solubilité de l’iode. Il créa alors la Solution de Lugol
  • En 1890, La 6e édition de “La Pharmacopée Extra de Martindale” a parrainé 30 médicaments dérivés de l’iode.
  • En 1928, “Martindale” avait étendu sa couverture à 128 articles avec de l’iode.

NOTA : L’iode fut utilisé avec succès pour les pathologies respiratoires, notamment les maladies pulmonaires chroniques telles que l’asthme et la broncho-pneumopathie chronique obstructive, en raison de son action fluidifiante sur le mucus. Mais, il fut aussi utilisé dans la syphilis et, en dermatologie, dans les dermatites inflammatoires et les infections fongiques.

En 1930, le sel iodé fut introduit dans l’alimentation. Mais en 1948, mise à mort de l’iode !

Une seule étude de Wolff-Chaikoff (probablement commandée et subventionnée par Big Pharma) a conclu à une possible grosse hypothyroïdie par l’ingestion (en quantités démentielles) d’iode inorganique par des rats ; il fut aussitôt décidé arbitrairement qu’il fallait éviter l’iode comme la peste. Ainsi, l’iode, ce grand gêneur du grand lobby mafieux de la maladie fut subitement retiré de la chaîne alimentaire.

Dans les années 1950-1960, les antibiotiques remplacèrent systématiquement l’iode dans les maladies infectieuses.

L’iode fut remplacé par les bronchodilatateurs pour les patients pulmonaires. Les antihistaminiques remplacèrent l’iode pour les symptômes du rhume. L’iode disparut ainsi progressivement de la science médicale. Trop simple, trop efficace et si peu coûteux… donc pas rentable !


La solution de Lugol

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Dans le manuel du préparateur pharmacien, on trouve une formule forte et une faible.

L’option pour une formule demi-forte est la suivante :
Iode 0,5g
Iodure de potassium 1g
Eau distillée qsp 100 ml

Exemples de cas résolus selon les annales de EARTH CLINIC

  • Adénite (inflammation des glandes),
  • Allergies,
  • Arythmie cardiaque,
  • Asthme,
  • Audition : baisse,
  • Boutons cutanés en externe,
  • Broncho pneumopathies obstructives,
  • Cancers de la peau,
  • Candidose,
  • Cholestérol,
  • Cœur : arythmies,
  • Concentration difficile,
  • Conjonctivite aiguë,
  • Dépression,
  • Dermatites inflammatoires,
  • Diabète de type 2,
  • Eczéma,
  • Electrosensibilité,
  • Erection : troubles,
  • Fatigue chronique,
  • Fibromes utérins,
  • Fluor : intoxication,
  • Frilosité,
  • Gangrène,
  • Glande pinéale : faible,
  • Glycémie : hypo,
  • Goitre,
  • Goutte,
  • Grains de beauté,
  • Herpès génital, fibromyalgie,
  • Humeur maussade,
  • Hypertension (12 ml par jour),
  • Hypophyse : hypo,
  • Infection de la vessie,
  • Infection des gencives,
  • Infection vaginale à levures,
  • Infections mycosiques,
  • Infections,
  • Intoxication au brome,
  • Kystes aux seins,
  • Kystes divers,
  • Kystes ovariens,
  • Maladie de Basedow,
  • Maladie de la hanche,
  • Maladies dégénératives,
  • Malaria,
  • Mastoses fibrokystiques,
  • Métaux toxiques (plomb, cadmium, arsenic, aluminium et mercure),
  • Nodules,
  • Œdèmes,
  • Panaris,
  • Peau sèche,
  • Prostate : adénome,
  • Psoriasis,
  • Radioactivité ambiante,
  • Règles irrégulières,
  • Rhumatismes,
  • Scarlatine,
  • Seins : douleurs,
  • Sinusite : 1 goutte dans l’eau de lavage du nez (Néti),
  • Stérilité,
  • Surrénales faibles,
  • Syphilis,
  • Thyroïde : en hypo et en hyper (régulateur),
  • Thyroïdite de Hashimoto,
  • Ulcères,
  • Verminoses du chat et du chien : 1 goutte dans la pâtée,
  • Vue déficiente.

Mode d’emploi de la Solution de Lugol

Posologie par voie orale
5 gouttes dans un peu d’eau aux 3 repas

Méthode par voie cutanée (facile à contrôler)
Voici une façon facile de se recharger en iode d’une façon sécure et sans risque d’overdose en utilisant l’intelligence de la peau. En effet, la peau absorbe ce dont l’organisme a besoin et le bloque lorsque le plein est effectué. Il suffit de badigeonner de la teinture sur une plage de peau de préférence peu visible comme la face interne des cuisses ou des bras si l’on met des manches. La peau va alors être teintée en marron, et tout va dépendre du temps que cette coloration va mettre pour disparaitre :

  • Si la teinte disparait en quelques heures, c’est que vous êtes en grande carence d’iode ; effectuez un nouveau badigeon.
  • Si la teinte disparait en 24 heures, vous êtes en carence moyenne.
  • Si la teinte met plusieurs jours à disparaitre, votre peau n’en veut plus, votre organisme est rechargé.

Notez que cette méthode très simple dispense d’analyse

Méthode mixte
Si vous souhaitez faire agir simultanément, référez-vous aux taches marrons de vos cuisses : si elles persistent plusieurs jours, c’est qu’il faut tout arrêter.

Effets de désintoxication des halogènes indésirables

Les populations industrialisées subissent une baisse vertigineuse d’iode dans l’alimentation, et l’invasion d’éléments halogènes tels le fluor (dentifrices) et le brome (dans le pain) qui poussent lentement l’iode hors de l’organisme et prennent sa place dans les organes récepteurs – d’où souvent la nécessité de gros apports d’iode pour les déloger.

Les symptômes de désintoxication se manifestent communément par fatigue, rhume, nausées, transpirations nocturnes, perte d’appétit. D’autres symptômes fréquemment rapportés concernent le plan mental et émotionnel, avec des troubles passagers incluant paranoïa, humeur dépressive, sommeil médiocre, cauchemars.


Une fois les poisons excrétés, les symptômes cessent et le corps retrouve un état de fonctionnement optimal, supérieur à celui d’avant la détoxication.

Michel Dogna


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